Des craintes pour la santé publique et la salubrité

Marcel Bouchard et Jean Guy CharestMarcel Bouchard et Jean-Guy Charest ont fait circuler une pétition depuis le dépanneur Niko, dans le secteur Notre-Dame, à Pierreville.

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  —  S'il ne figurait pas à l'ordre du jour, à la dernière séance régulière du conseil municipal de Pierreville, le sujet de la cueillette des ordures aux deux semaines a accaparé la majeure partie du temps accordé aux questions des citoyens.

Un citoyen du secteur Notre-Dame, Jean-Guy Charest, a déposé une pétition appuyée par 136 signataires pour demander que ce service soit maintenu sur une base hebdomadaire durant la période de mai à octobre. Il a demandé aux élus d'assurer un suivi de la requête et d'en faire le compte rendu aux citoyens d'ici le mois de mars 2015. M. Charest a également invité le maire et les conseillers à donner de plus amples informations quant à ce que les gens peuvent jeter dans les différents bacs.

« Nous apprenons que la régie des déchets qui dessert le secteur Notre-Dame-de- Pierreville a décidé sans consultation et unilatéralement d'espacer la cueillette des ordures ménagères soit le bac noir aux deux semaines durant toute l'année et ce même en période estivale alors que la température moyenne exige des précautions additionnelles », a affirmé M. Charest devant le conseil.

DES RISQUES POUR LA PROLIFÉRATION DES RATS
Selon Jean-Guy Charest, qui a initié cette pétition avec Marcel Bouchard, la décision de ramasser les ordures aux deux semaines, de mai à octobre, représente un risque pour la santé publique en plus de menacer la salubrité, notamment dans le secteur Notre-Dame. « Nous vivons dans un secteur de pêcheurs er de chasseurs », a lancé M. Charest. Il considère que la disposition des restes de poisson et du gibier va poser problème, pendant la saison chaude et à l'automne.

Le citoyen a de plus évoquer la possibilité de prolifération de vermine que cette mesure risque d'aggraver. « L'an passé, il y a eu l'apparition de rats dans le secteur Notre-Dame », s'est-il inquiété. M. Charest a relaté que lui et un autre citoyen du secteur avaient pris au piège une douzaine de ces bestioles mesurant « de 8 à 10 pouces de long ».

VERS UNE COLLECTE À 3 VOIES
Le maire André Descôteaux a accueilli la requête de M. Charest. Il a toutefois mentionné qu'il aurait souhaité que le conseil ait reçu la pétition quelques jours avant l'assemblée régulière, pour que les élus aient eu la possibilité d'en prendre connaissance.

Le conseiller Michel Bélisle, qui siège à la Régie de gestion des matières résiduelles du Bas-Saint-François, a ensuite été invité à prendre la parole. Il a rappelé que les citoyens recevront en mai un troisième bac, brun celui-là, pour la cueillette des déchets organiques. « Une collecte à trois voies entraîne un ramassage de plus. En espaçant la collecte du bac noir aux deux semaines, ça devient acceptable en terme de coût, pour les 10 municipalités qui font partie de la Régie », a expliqué le conseiller.

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LA TRIBUNE LIBRE

Un territoire orphelin...

Jean-Guy Doucet, président de la CCICQ

La Chambre de commerce et d'industrie du Coeur-du-Québec (CCICQ) constate que la région est toujours en mode attente depuis la fermeture de Gentilly-II.

Aucune annonce formelle ou investissement tangible de la part d'Hydro-Québec ou du gouvernement du Québec en développement économique régional. « C'est tout à fait déloyale la façon que nous avons été traité dans la région. Que de belles promesses se plait à dire le président de la CCICQ, Monsieur Jean-Guy Doucet. On s'est même fait passer sous le nez le Centre de Transfert de données d'Hydro-Québec où l'on s'est fait dire que Nicolet-Bécancour ne correspondait pas aux critères de l'entreprise. Malgré tous les efforts déployés par le député Martel, Nicolet-Bécancour, il est évident que notre territoire est orphelin au niveau des gouvernements », martèle le président.

La Chambre vient appuyer les propos de Monsieur Donald Martel concernant la mise en place d'un centre de recherches. « Il est d'une importance capitale de conserver l'expertise de nos ingénieurs dans la région et, on s'attend à ce que le gouvernement agisse rapidement dans ce dossier et demande à Hydro-Québec de réunir tous les éléments favorables à la création de cette infrastructure qui comblerait une partie des pertes que nous avons subies dans la région. »

Confiante que les entreprises telles qu'IFFCO Canada, Quest Mineral, Stolt LN Gaz s'installent dans le parc industriel et portuaire de Bécancour, la Chambre de commerce et d'industrie du Coeur-du-Québec demande formellement au gouvernement de maintenir les tarifs concurrentiels d'électricité aux entreprises du parc pour consolider, d'une part, les entreprises actuelles dont Silicium, Olin, etc. et, en plus, un tarif concurrentiel d'électricité comme atout majeur pour attirer de nouvelles entreprises.

« Le parc doit retrouver ses avantages dans une économie mondiale. C'est au gouvernement de mettre des conditions favorables quand l'économie est au ralenti », renchérit Monsieur Doucet.

L'Autoroute 55 est un bel exemple. La CCICQ cogne de nouveau sur le clou de la sécurité routière de cet axe routier central qui donne l'accès à l'autoroute 20 vers le sud et l'accès à l'autoroute 40 vers le nord. La CCICQ est convaincue que le ministère des transports possède les statistiques d'achalandage de ce tronçon entre Saint-Grégoire et l'autoroute 20 qui démontrent de l'urgence d'agir en amont dans ce dossier au lieu de réagir à une catastrophe malheureuse.

Rappelons que l'été dernier, le ministre des transports, Monsieur Robert Poëti a placé la sécurité routière au sommet de ses priorités. Faut-il sortir avec des casseroles pour être entendu? « Le projet de l'autoroute 55 devient donc un projet structurant, concret et réalisable au printemps 2015 pour le gouvernement », conclut la directrice générale, Martine Pépin.

De plus, la réalisation rapide de ces travaux donnerait un peu d'espoir, de travail à nos entrepreneurs, à nos camionneurs qui sont réellement en difficultés. On parle de la main-d'oeuvre qualifiée qui part vers l'ouest avec leur équipement. Le gouvernement doit investir dans des travaux réalisables rapidement pour stimuler l'économie de notre région qui vit avec des fermetures d'usines et des retards de projets.

C'est donc un cri du coeur que la CCICQ lance au gouvernement du Québec, à Hydro-Québec, au ministre des transports ainsi qu'au ministre responsable de la région du Centre-du-Québec que ceux-ci puissent agir rapidement dans l'un des dossiers précités. « Priorité Rive-Sud », lance le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Coeur-du-Québec.

Source : Martine Pépin

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POLITIQUE

« Nous demandons une rencontre avec le président d'Hydro-Québec. »

Le député Martel espère obtenir une rencontre avec le président d'Hydro-Québec dans les plus brefs délais et il sollicite l'appui de tous ceux qui ont à coeur la relance de l'économie régionale.

COMMUNIQUÉ  — Le député de Nicolet-Bécancour Donald Martel se dit heureux que Martine Pépin, de la Chambre de Commerce et d'Industrie du Coeur-du-Québec et Jean-Guy Dubois, maire de la Ville de Bécancour, aient décidé d'unir leur voix à la sienne pour demander une rencontre avec le président d'Hydro-Québec, Thierry Vandal, pour discuter du projet d'implantation d'un centre d'expertise régional à Bécancour.

Cette demande fait suite aux propos tenus dans Le Nouvelliste en fin de semaine dernière par Marie-Élaine Devault, porte-parole d'Hydro-Québec, qui opposait un non catégorique au projet d'implantation d'un centre d'expertise régional à Bécancour.

Donald Martel rappelle que 80 ingénieurs sont toujours en poste à Bécancour, qu'il s'agit de personnes compétentes et qualifiées et que les moyens technologiques permettraient de rendre totalement opérationnel un tel centre basé à Bécancour.

« Il n'est pas trop tard pour renverser cette décision. Les gens sont toujours en place et le site de la centrale dispose de suffisamment d'espace à bureaux pour accommoder tout le monde », a précisé le député Martel.

La présence d'un tel centre d'expertise pourrait donner à l'économie régionale le coup de pouce dont elle a besoin à l'heure actuelle, puisqu'il s'agit du maintien de salaires élevés, qui ont un impact considérable sur notre économie, le marché immobilier, le commerce de détail, la restauration et les services. « Les gens de Gentilly et de la région ont été des partenaires extraordinaires dans l'aventure de la centrale et Hydro a toujours pu compter sur eux. Jusqu'en 2012, on leur faisait miroiter une prolongation pour 25 ans pour ensuite leur annoncer une fermeture brutale. La société d'État a une dette envers eux », a précisé le député de la Coalition Avenir Québec.

Le député Martel espère obtenir une rencontre avec le président d'Hydro-Québec dans les plus brefs délais et il sollicite l'appui de tous ceux qui ont à coeur la relance de l'économie régionale.

Source : Germain Drouin, attaché politique

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COMMUNAUTÉ

La Guignolée de St-François-du-Lac, au-delà des besoins immédiats

Création d'un comité de dépannage et d'aide alimentaire.

Le maire Pierre Yelle et les benevolesLe maire de Saint-François-du-Lac, Pierre Yelle, entouré des bénévoles qui ont assuré la distribution d'une partie des denrées amassées dans le cadre de la Guignolée.

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  —  L'activité traditionnelle de la Guignolée de Saint-François-du-Lac, qui a eu lieu sur le territoire de la municipalité, le 14 décembre dernier, a permis d'amasser la somme totale de 2 230 dollars.

Plus de la moitié des fonds recueillis, soit 1 330 dollars, a été recueillie lors du porte à porte des bénévoles. La différence, soit 900 dollars, a été récoltée auprès des entreprises et organismes de Saint-François-du-Lac. La majeure partie des fonds amassés, c'est-à-dire 1 880 dollars, est retournée auprès des familles qui bénéficient du soutien de la Guignolée, sous forme de bons d'achat de l'épicerie Metro Rouillard et frères de Pierreville.

« Les denrées et les sommes amassées nous permettent de soutenir 70 personnes », explique Pierre Yelle, maire de Saint-François-du-Lac. Il est également à l'origine de la création d'un comité de dépannage et d'aide alimentaire, en collaboration avec le Centre d'action bénévole du Lac Saint-Pierre. « De notre côté, nous voulons assurer un service de dépannage alimentaire en cas d'urgence tout au long de l'année. De son côté, monsieur le curé Pierre Houle apportera le soutien moral et spirituel. »

Une première distribution des denrées a eu lieu depuis le Centre communautaire, le 21 décembre dernier. « Une partie des ressources amassées pendant la Guignolée de Saint-François-du-Lac est mise de côté pour les mois difficiles de février et de mars », poursuit M. Yelle. Il ajoute que lui et les bénévoles s'assurent que les demandes reçues sont traitées de manière confidentielle. Les personnes qui souhaitent recourir à la ressource de dépannage, tout comme celles intéressées à faire un don, peuvent communiquer avec M. Yelle en téléphonant à l'hôtel de ville de Saint-François-du-Lac.

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SPORTS

HOCKEY

De retour du Colorado

Grâce à l'entraîneur Éric Messier, les joueurs sorelois ont eu un accès privilégié auprès de l'Avalanche.

Hockey AvalancheGrâce à Éric Messier, l'équipe a eu un accès privilégié à la pratique matinale de l'Avalanche et des Sénateurs, à une visite du vestiaire des joueurs de l'Avalanche et au match des Sénateurs vs Avalanche.   PHOTO KARELLE FARLEY

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  —  Les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy reviennent d'une tournée au Colorado. Sous la gouverne de l'entraîneur Éric Messier, les joueurs sorelois ont affronté deux équipes, Colorado Rampage U18 AAA (victoire 3 à 1) et Colorado RoughRiders U18 AAA (défaite 3 à 1).

« Deux bons matchs où le calibre de jeu est très similaire à la Ligue de hockey collégial masculin », commente Richard Farley, responsable du programme hockey au collège.

Pendant leur séjour, les membres de l'équipe et des parents ont visité plusieurs endroits, dont la « Air Force Academy » et l'usine du brasseur Coors, dans la ville de Golden.

NOUVEAU JOUEUR
Par ailleurs, les Rebelles ont ajouté un nouveau joueur à leur alignement soit Nicolas St-Onge, originaire de Drummondville. « L'an passé, il jouait au niveau Midget AAA avec les Cantonniers de Magog. Il est un choix de 7e ronde des Voltigeurs de Drummondville de la LHJMQ », précise M. Farley.