Nicolet-Yamaska tout feu, tout flamme

Flamme des Jeux du Quebec de DrummondvilleLe maire de Nicolet Alain Drouin, le préfet de la MRC de Nicolet-Yamaska et maire de Sainte-Monique Marc Descôteaux, la mascotte FRED, le président du comité organisateur Denis Gauthier, la directrice générale du CNDA Mylène Proulx et directeur général du comité organisateur Michel Viens. [PHOTO COMITÉ COFJQ]

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  — C'est à Nicolet qu'a débuté le parcours de la flamme Centre-du-Québec, dans le cadre de la tournée promotionnelle de la 50e Finale des Jeux du Québec.

Le président du comité organisateur, le commentateur sportif et ex-hockeyeur Denis Gauthier, s'est rendu au Collège Notre-Dame-de-l'Assomption, le 18 février dernier. Accompagné de la mascotte Fred et du directeur général du comité organisateur de la Finale des Jeux du Québec de Drummondville Michel Viens, M. Gauthier a rencontré les nombreuses personnes venues à sa rencontre, parmi lesquelles plusieurs dignitaires.

La flamme, portée par ses ambassadeurs, devait ensuite poursuivre son périple vers Bécancour, avec un arrêt prévu à l'école Beauséjour. Le lendemain, deux autres escales figuraient au programme, soit l'École St-Édouard de Plessisville puis l'École secondaire Le boisé de Victoriaville. Donc, lorsqu'elle retournera à Drummondville, le 27 février prochain, la flamme aura donc été présentée aux cinc MRC qui compose la région du Centre-du-Québec.

« D'ici 8 jours, ce sont des dizaines de milliers de personnes qui seront chez nous pour assister aux compétitions et vivre les Jeux avec nous ! L'arrivée de la flamme est un moment important pour la région centricoise. La longue préparation de cet événement majeur se termine très bientôt. Nous sommes heureux d'accueillir tout le Québec au Centre-du-Québec et plus particulièrement à Drummondville », a lancé Michel Viens.

FINALE DES JEUX DU QUÉBEC

En 2015, non seulement Drummondville fête-t-elle son 200e anniversaire, mais elle accueille la 50e Finale des Jeux du Québec, du 27 février au 7 mars prochain. Déjà, quelque 1 400 bénévoles sont mobilisés pour assurer le succès de ce rendez-vous sportif d'envergure.

« Je suis fier d'être devenu un drummondvillois d'adoption. À chacune des étapes de l'organisation de la 50e Finale, je me rends compte que nous sommes de plus en plus nombreux à avoir endossé la cause, à nous être mobilisés pour réaliser un événement de qualité », avait d'ailleurs déclaré Denis Gauthier devant l'engouement manifesté par les nombreux bénévoles.

Les organisateurs estiment que 100 000 visiteurs se rendront à Drummondville pendant la durée des Jeux pour assister à l'une ou l'autre des compétitions. Notons que la Finale drummondvilloise des Jeux du Québec aligne 23 disciplines sportives, dont une en démonstration, pendant la durée des compétitions.

Par ailleurs, l'organisation des Voltigeurs de la LHJMQ offre gracieusement 1 000 billets à la grande Famille des Jeux, pour le match du mardi 3 mars opposant Drummondville aux Cataractes de Shawinigan. Les Voltigeurs acceptent de plus de modifier leurs horaires de pratiques pour permettre la tenue de compétitions en plus des cérémonies d'ouverture et de clôture.

Les personnes intéressées peuvent obtenir des informations supplémentaires sur la 50e finale des Jeux du Québec-Drummondville hiver 2015 en visitant le site Internet à l’adresse http ://2015.jeuxduquebec.com/

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LA TRIBUNE LIBRE

L'aide médicale à mourir

Par Lionel Émard, prêtre

Le 5 juin 2014, l'Assemblée Nationale du Québec, adoptait la Loi concernant les soins de fin vie de vie (Loi 52) ; le 6 février 2015, la Cour Suprême du Canada, dans un jugement unanime, invalidait l'article 241b du Code criminel en regard des articles 7 et 15 de la Charte canadienne des droits et libertés.

Le dit article 241b du Code criminel se lit ainsi : Est coupable d'un acte criminel et passible d'un emprisonnement maximal de quatorze ans quiconque, selon le cas b) aide ou encourage quelqu'un à se donner la mort, que le suicide s'ensuive ou non.

Quelques remarques, dans son titre de Loi 59, l'Assemblée Nationale n'a pas voulu employer les mots «  Aide médicale à mourir », ce n'est que dans ses « Notes explicatives », 4e aliéna que nous lisons: « La Loi prévoit des exigences particulières relatives à certains soins de vie, soit la sédation palliative continue et l'aide médicale à mourir. » Dans le jugement de la Cour, les mots « Aide médicale à mourir » apparaissent pour la première fois à l'article 4 qui se lit ainsi : « Nous concluons que la prohibition de l'aide d'un médecin pour mourir à une personne ("aide médicale à mourir") est nulle... » La Cour circonscrit une balise dans l'aide à mourir « un médecin »; pour être certain que cette balise ne perde pas en cours de route, elle écrira à l'article 40 : « Pour les besoins de leur demande, les appelants emploient l'expression « aide médicale à mourir » (physician assisted death et physician assisted dying) pour décrire le fait, pour un médecin, de fournir ou d'administrer un médicament qui provoque intentionnellement le décès du patient à la demande de ce dernier. »

Dans la Loi 52, l'article 3, aliénas 3-6, donne la description des mots « soins de fin de vie, soins palliatifs, sédation palliative continue, aide médicale à mourir.  »

« La sédation palliative continue consiste en l'administration de médicaments ou de substances... dans le but de soulager les souffrances de la personne en la rendant inconsciente de façon continue, jusqu'à son décès. L'aide médicale à mourir consiste en l'administration de médicaments ou de substances... dans le but de soulager les souffrances de la personne en entraînant son décès. »

La Loi 52 s'attarde à mettre les conditions pour que l'aide médicale à mourir puisse être appliquée ; le jugement de la Cour Suprême s'attarde à justifier pourquoi l'article 241b du Code criminel est invalide en regard de la Charte et droits et liberté.

L'acceptation ou le rejet de la Loi 52 et du jugement de la Cour relèvent, en dernier ressort, des convictions personnelles, sociales, philosophiques, religieuses, etc. aussi bien des personnes que des organismes. À lire le jugement de la Cour, nous pouvons dire que presque tous les arguments pour la non acceptation sont présentés et analysés; même à cela, ils seront nombreux à ne pas accepter l'aide médicale à mourir et pour eux-mêmes et pour les autres.

La Conférence des évêques catholiques du Canada a rappelé la position officielle de l'Église face à cette question en citant le Catéchisme de l'Église Catholique : « Une action ou une omission qui, de soi ou dans l'intention, donne la mort afin de supprimer la douleur, constitue un meurtre ». (# 2277)

Dans la réflexion de l'aide médicale à mourir, en dernier ressort, il y a deux personnes, celle qui aide, celle qui demande à être aidée ; n'embarquons pas ici les personnes qui peuvent avoir un intérêt quelconque, qu'il soit financier ou autre ; qui suis-je pour dire à une personne qui souffre : « Continue à souffrir au nom de... » si je suis incapable d'atténuer sa souffrance ? À des personnes qui ne saisissaient pas les paroles de Jésus sur le mariage indissoluble, Jésus avait répondu : « Tous ne comprennent pas ce langage » (Mt 19,11), pourquoi n'en serait-il pas ainsi pour les personnes en fin de vie qui souffrent et qui demandent la cessation de leurs souffrances ? Il y a la loi : « Tu ne tueras pas » (Exode 20, 13) ; il y l'idéal : « Vous serez parfaits comme votre Père céleste est parfait. » (Mt 5,47)

Les humains ont besoin de lois pour poser des balises à leur conduite, doit-on faire des lois qu'il en résulterait : « Une "obligation de vivre" plutôt qu'un "droit à la vie" », (# 63) pour parler comme le jugement de la Cour ?

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SPORTS

HOCKEY

Séquence parfaite pour les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy

Les Rebelles remportent 8 victoires consécutives, n'accordant que 14 buts, soit une moyenne 1,70 et considérant que 4 de ces matchs ont nécessité la prolongation.

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  —  Depuis plusieurs semaines déjà, les performances des joueurs des Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy font le bonheur de leurs partisans. L'équipe connaît une séquence parfaite avec huit victoires consécutives, ce qui lui a permis de grimper de trois positions au classement général des équipes de la Ligue de hockey collégial masculin première division.

La formation soreloise occupe le deuxième rang, avec une fiche cumulative de vingt-et-une victoires contre huit revers depuis le début de la saison régulière.

Tout au long de cette série de victoires, les Rebelles n'ont accordé que quatorze buts, soit une moyenne 1,70. De plus, quatre de ces matchs ont nécessité la prolongation pour déterminer le vainqueur. Fait à noter, quatre des huit récentes victoires de l'équipe, sous la gouverne de l'entraîneur Éric Messier, se sont soldées par le même pointage de trois à deux.

DES HONNEURS
En plus de récolter les victoires, les Rebelles reçoivent également des honneurs. L'attaquant Mathieu St-Pierre remporte le titre de joueur offensif du mois de janvier au hockey collégial masculin du Réseau du sport étudiant du Québec (RSEQ). Le joueur de centre a notamment participé à plus de la moitié des buts de son équipe.

« Patineur hors-pair avec une excellente vision du jeu, il a participé à plus de la moitié des buts de son équipe avec quatorze points, soit quatre buts et dix aides », souligne Richard Farley, responsable du programme hockey au Cégep de Sorel-Tracy. « D'autant plus qu'il a été constant en obtenant au moins un point à chacun des matchs de janvier. »

Le défenseur recru Antoine Desmeules a mérité la deuxième étoile de la semaine dans le circuit du RSEQ, pour la période se terminant le 1erfévrier. Le défenseur recru a obtenu trois mentions d'aide en deux rencontres, pour lesquelles il a été nommé chaque fois la première étoile du match.

«  L'ancien des Ploypus a joué un rôle important dans les deux victoires des Rebelles. Il a excellé pour couper les jeux des adversaires et relancer l'attaque. Il a aussi obtenu plusieurs lancers menaçants, des situations qui ne paraissent pas sur la feuille de pointage », précise Richard Farley. En vingt-trois rencontres cette saison, Antoine Desmeules a amassé onze passes.

La semaine précédente, le gardien Émilien Boily recevait la première étoile de la semaine dans la Ligue. Il venait de signer deux victoires en autant de présences devant le filet.