Une étude pour trouver des solutions

L'embouchure de la rivière Saint-François et de la baie Saint-François était historiquement des secteurs très fréquentés par la perchaude. PHOTO GRACIEUSETÉ

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  — Le Conseil de gouvernance de l'eau des bassins versants de la rivière Saint-François, le COGESAF, a réalisé une étude dans le but de trouver des solutions pour améliorer l'accès aux sites de reproduction pour la perchaude au lac Saint-Pierre et ses tributaires.

Le constat ne date pas d'hier : la situation de la perchaude dans le lac Saint-Pierre est très préoccupante. « La perte d'habitats de qualité pour la reproduction de l'espèce est une des causes identifiées comme ayant contribué à son déclin. L'embouchure de la rivière Saint-François et de la baie Saint-François était historiquement des secteurs très fréquentés par la perchaude », rapporte Geneviève Lacroix de la Fondation de la faune du Québec, dans un communiqué. « Afin de restaurer ces zones à fort potentiel pour la fraie, une caractérisation complète de ce secteur a été effectuée. »

L'étude menée par le COGESAF permet de recommander plusieurs interventions. Parmi ces initiatives, l'organisme propose des travaux de nettoyage de fossés ainsi qu'un aménagement de bandes riveraines. La mise en oeuvre de ces mesures assurerait la protection d'une superficie de plus de 30 hectares. « Avec l'accord des producteurs agricoles touchés, cette aire pourrait servir d'habitats de reproduction, d'alimentation ou de repos pour la perchaude », souligne Mme Lacroix.

Un autre exemple, celui des chenaux de l'île Landry et de l'île à Cochon, sur la rivière Saint-François près de l'embouchure du lac Saint-Pierre. Ces canaux sont présentement encombrés d'un tapis de végétation. Ils devraient être nettoyés pour assurer la libre circulation du poisson, surtout pendant les années de faible crue.

« Finalement, pour assurer l'efficacité et la durabilité des aménagements, les apports en nutriments et en sédiments devraient être réduits. Pour ce faire, des activités de sensibilisation et de formation aux changements de pratiques culturales destinées aux producteurs de la plaine inondable devraient faire partie d'un futur projet », poursuit Geneviève Lacroix.

Notons que le COGESAF regroupe plusieurs organismes afin de développer une approche de gestion intégrée de l'eau par bassin versant, dans une perspective de protection de l'environnement, d'aménagement et de développement durable du territoire. L'étude du COGESAF a été réalisée avec l'aide financière du programme d'Amélioration de la qualité des habitats aquatiques, l'AQHA, de la Fondation de la faune.

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ACTUALITÉ

SDD/Conporec : fin de la poursuite de 22 M $

Réalisation d'un projet structurant d'envergure régionale rendu possible par la vente du 3125, rue Joseph-Simard par SDD/Conporec au Recyclo-Centre.

COMMUNIQUÉ  — La MRC de Pierre-De Saurel, la Ville de Sorel-Tracy et SDD/Conporec ont conclu une entente hors cour dans le cadre des procédures judiciaires intentées par SDD/Conporec contre la MRC et la Ville en 2011.

« Nous avons travaillé tous ensemble à changer un conflit de 22 M $ en un projet structurant, créateur d'emplois et à coût presque nul pour les contribuables de la MRC. Une véritable fierté ! », souligne M. Gilles Salvas, préfet de la MRC de Pierre-De Saurel.

Un énorme soulagement pour chacune des parties qui souhaitait trouver un dénouement positif à cette situation. « La concertation de tous les élus et administrateurs impliqués dans ce dossier a été indispensable », poursuit le préfet. « Ça fait longtemps qu'on travaille à régler ce conflit, et nous sommes très heureux d'enfin vous dévoiler la mise en œuvre de cette entente ».

Pour sa part, le maire de Sorel-Tracy, M. Serge Péloquin précise: « Lorsque j'ai posé ma candidature à la mairie je savais qu'il y avait ce squelette dans le placard et je me suis engagé à trouver une solution dans les 100 premiers jours de mon mandat. Le modèle d'affaires que l'on vous présente aujourd'hui a été élaboré fin janvier 2014, bien avant les 100 jours prévus. Je suis extrêmement fier du résultat ».

Par la suite, une entente de principe a été conclue entre les parties en août 2014.

Chacun a su faire preuve d'une grande maturité à travers les échanges pour en arriver à la réalisation d'un projet structurant d'envergure régionale rendu possible par la vente du 3125, rue Joseph-Simard par SDD/Conporec au Recyclo-Centre.

Cette vente permet donc au Recyclo-Centre d'implanter une usine de traitement des déchets et d'équipements électriques et électroniques (DEEE) et d'y aménager un écocentre régional en collaboration avec la MRC. Comme le Recyclo-Centre est une entreprise d'économie sociale et de réinsertion sociale, et que, par conséquent, le financement lié à la réalisation de projet de grande envergure est plus difficile à obtenir pour ce type d'entreprise, la MRC a accepté, avec l'autorisation du ministre des Affaires municipales et de l'Occupation du territoire (MAMOT), de cautionner le projet jusqu'à concurrence de 4 M $.

Les échanges positifs et constructifs avec le MAMOT ont cependant été plus longs que prévu, et ce n'est qu'en octobre 2015 que celui-ci a autorisé la MRC à se porter caution du Recyclo-Centre et à octroyer à cet organisme un contrat de gré à gré pour la gestion de l'écocentre qui sera implanté sur le même site.

« L'intérêt public était au centre de nos discussions et nous pouvons enfin dire que ce problème est derrière nous. La création d'une quarantaine d'emplois par la mise en opération de l'écocentre régional et la création de Recyclo-Environnement sont des points positifs et nous permettent d'envisager l'avenir avec optimisme pour notre éco parc », de conclure le maire Péloquin.

Source: Josée-Ann Bergeron

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SOCIÉTÉ

Création d'emplois

Un écocentre régional et une usine de traitement des déchets et d'équipements électriques et électroniques pour la région de Pierre-De Saurel.

COMMUNIQUÉ  — La fin du litige de 22 M$ qui opposait SDD/Conporec à la Ville de Sorel-Tracy et la MRC de Pierre-De Saurel permet l'implantation d'un écocentre régional en plus d'un centre de traitement des déchets et d'équipements électriques et électroniques (DEEE). La venue de ces deux équipements permettra la création d'une quarantaine d'emplois dans la région.

Alors que la MRC avait prévu implanter son écocentre sur le boulevard Péloquin, les négociations entreprises pour régler la cause hors cour l'ont plutôt amenée à saisir l'opportunité qui s'offrait de le faire sur la rue Joseph-Simard.

Le Recyclo-Centre aura la responsabilité de la gestion du site. L'organisme s'occupe déjà de l'écocentre temporaire qu'il a dû mettre sur pied afin de désencombrer le site de l'avenue de Hôtel-Dieu en attendant le dénouement de toute cette affaire. La MRC de Pierre-De Saurel accorde une aide financière à la hauteur de 325 000 $ / an sur 5 ans pour la gestion. L'entente de gestion prévoit donc que deux représentants de la MRC siègeront dorénavant sur le conseil d'administration de l'organisme, soit le préfet ainsi que le directeur général.

Rappelons que l'écocentre est présentement ouvert les samedis et dimanches, cependant, le site et l'horaire seront réaménagés et améliorés dans les prochains mois. L'écocentre reçoit les matières résiduelles de provenance domestique et de la construction. Une alternative et un service indispensable pour les résidents voulant se départir des matières non collectées en porte-à-porte en raison de leurs natures ou de leurs volumes, ou encore en dehors des jours de collectes.

La mise en opération formelle de ce nouvel équipement régional amènera son lot de développement pour optimiser la réutilisation des matières amenées au site.

« Nous avions vraiment hâte d'annoncer aux citoyens l'implantation de l'écocentre régional », souligne le préfet de la MRC, M. Gilles Salvas. « Ça fait maintenant plus de 2 ans qu'on en parle et les citoyens utilisaient de plus en plus les services de l'écocentre temporaire mis sur pied dernièrement par le Recyclo-Centre, nous sommes vraiment fiers de pouvoir enfin dire que le projet va de l'avant! »

RECYCLO ENVIRONNEMENT :
NOUVELLE ENTREPRISE UNIQUE AU QUÉBEC

En ce qui concerne le centre de traitement des déchets et d'équipements électriques et électroniques (DEEE), il s'agit d'un projet sur lequel travaille le Recyclo-Centre depuis longtemps. L'organisme récupérera les appareils fonctionnant à l'électricité et alimentés par un fil, par des piles ou avec un capteur solaire. Les citoyens pourront s'y débarrasser de ces appareils, mais les véritables cibles de ce projet sont les institutions, commerces et industries (ICI) qui envoient présentement ce genre de déchets en Ontario. L'usine de DEEE sera donc unique au Québec et contribuera ainsi à la réduction des gaz à effet de serre que cela engendrait en transport.

Pour le maire de Sorel-Tracy, Serge Péloquin, cette nouvelle entreprise s'inscrit en lien direct avec notre créneau de développement durable et notre reconnaissance comme Technopole en écologie industrielle. Elle répond à un besoin grandissant et ce sont des gens de chez nous qui, par leur créativité et leur détermination, pourront transformer ces déchets électroniques en emplois.

Source: Josée-Ann Bergeron

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ACTUALITÉ

La Galerie-Boutique Manu Factum s'essouffle...

Depuis un certain temps, le conseil d'administration ainsi que quelques artisans locaux mènent à bout de bras toute l'organisation et le travail que cela comporte.

COMMUNIQUÉ  — Le 10 janvier dernier, une assemblée générale extraordinaire se tenait dans les locaux de l'organisme, situés au 77, Place du 21-Mars à Nicolet.

Les membres étaient conviés afin de discuter de plusieurs problématiques que le conseil d'administration devait rapidement gérer. Parmi celles-ci, le départ de plusieurs membres pour la prochaine année et donc le recrutement nécessaire de nouveaux artisans, le manque de bénévoles pour assurer toutes les tâches que requiert un tel organisme, le renouvellement du bail et la diminution des fonds et subventions disponibles, rendant ainsi la situation financière de l'organisme très précaire.

« La décision de ne pas renouveler le bail actuel fut difficile à prendre, mais unanime. Au vu des dépenses anticipées, Manu Factum se voit dans l'obligation de, soit cesser ses activités, soit de les modifier drastiquement », nous mentionne Sonia Goulet, présidente de la Galerie-Boutique.

Depuis un certain temps, le conseil d'administration ainsi que quelques artisans locaux mènent à bout de bras toute l'organisation et le travail que cela comporte. L'organisme à but non lucratif comble un réel besoin en région depuis huit ans déjà. Avec de belles réalisations et une notoriété enviable, elle ne réussit cependant pas, malgré un achalandage plus que respectable, à obtenir la rentabilité nécessaire pour continuer à maintenir la boutique dans sa forme actuelle. La perte de quelques subventions n'a pas amélioré la situation précaire de Manu Factum.

Y a-t-il des alternatives ? Le conseil d'administration et ses membres se posent la question et se demandent s'il est possible d'obtenir un appui et/ou une implication du milieu... Le temps presse... Une réunion « lac à l'épaule » est prévue le 1er février 2016 à 16h30 à l'espace galerie de la boutique Manu Factum. Toute personne intéressée à trouver de nouvelles idées afin de poursuivre l'aventure Manu Factum est priée de se manifester en confirmant sa présence avant le 29 janvier au marthep@tlb.sympatico.ca

Source: Sonia Goulet

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POLITIQUE

Chute de l'achalandage pour les traversiers

Donald Martel souligne les conséquences des hausses de tarifs allant jusqu'à 25 %.

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  — Les hausses des tarifs pour les traversiers, imposées par le gouvernement du Québec en avril dernier, entraînent une baisse de l'achalandage, soutient le député de Nicolet-Bécancour, Donald Martel.

Lors de la période des questions à l'Assemblée nationale, le 2 décembre dernier, il a interpellé le ministre délégué aux Transports, Jean D'Amour.

M. Martel affirme que le transport par traversier à Québec accusait une baisse de 18 %, soit 30 000 voitures en moins tandis que du côté de Sorel-Tracy, ce sont près de 20 000 voitures en moins, pour une diminution de 7 %.

« Ajoutez à ça l'effet de la grève, on se dirige vers une année catastrophique en 2015 », considère Donald Martel, qui est également porte-parole de la Coalition Avenir Québec en matière de stratégie maritime.

Il reproche au ministre délégué aux Transports de faire preuve d'arrogance, d'ignorance et de partisannerie crasse lors des débats en Chambre.

« Ce que je dis au ministre aujourd'hui est sérieux: on se dirige vers une année 2015 catastrophique pour la Société des traverses. Pendant que le gouvernement est trop occupé à faire des relations publiques avec sa Stratégie maritime, l'industrie des traversiers va mal. Nous avions demandé le printemps dernier au ministre responsable si les hausses de tarifs allant jusqu'à 25 %, imposées depuis le 15 avril 2015, auraient des conséquences sur l'achalandage des traversiers. Le ministre avait fini par nous répondre, et je le cite : "Ce qu'on veut, au cours des prochaines semaines et des prochains mois c'est d'augmenter le nombre de passagers sur les navires." Or, c'est tout le contraire qui se produit! », critique M. Martel.

« Ça fait des années qu'il y a des travaux sur les traverses au Québec. Le ministre doit reconnaître sa part de responsabilité. Les hausses de tarifs ont clairement eu un effet sur l'achalandage, qui est en baisse constante, tant à Québec qu'à Sorel. Quel est le plan du ministre pour ramener les gens vers les traverses ? », demande le député.

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LITTÉRATURE

L'auteure guidée par ses personnages

Johane Filiatrault signe un roman avec, en toile de fond, la fondation de Montréal.

Johane FiliatraultL'auteure Johane Filiatrault.    PHOTO F.B.

[F.B.]  Johane Filiatrault est née à Montréal. Aujourd'hui, elle vit non loin de la rivière Saint-François, près de l'endroit où le cours d'eau se jette dans le lac Saint-Pierre.

C'est l'endroit qu'elle choisit comme point de départ de son roman, premier tome d'une fresque historique avec, en toile de fond, la fondation de Montréal, paru aux éditions Goélette.

Et il ne suffit que de quelques pages pour que le talent de l'auteure nous aspire dans les pages de l'ouvrage, sur les traces de la jeune Nakia.

« Ça fait longtemps que ce personnage-là m'habite », explique Mme Filiatrault lors d'une entrevue, à nos bureaux. « Ce sont les personnages qui me guident dans le récit. C'est comme ça que je créé l'histoire. »

Le roman est un heureux mélange entre fiction et un pan de notre histoire qui ne nous est pas familier. « J'aime beaucoup créer à partir d'un cadre historique ». Si elle s'appuie sur une documentation solide, jamais la rigueur des faits ne vient appesantir le récit. Les mots qu'elle choisit, leur poésie, le rythme des phrases qu'elle enchaîne, la maîtrise du déroulement de l'histoire; tout cela concourt à nous faire entrer dans son univers, au coeur de la rencontre entre deux mondes. Jugez-en vous-même :

« Et plus s'avançait l'étrange embarcation, plus elle leur semblait irréelle, tout à fait mythique. Deux grandes ailes blanches, l'une triangulaire et l'autre carrée, flottaient suspendues au-dessus du bateau, claquant par intervalle dans le vent vif du lac. Des troncs élancés les soutenaient en l'air et de solides cordages les ancraient au pont. Ils étaient sidérés, abasourdis, tout autant que perplexes et anxieux. » [Page 48]

Après ce premier ouvrage, intitulé Montréal Tome 1. Hochelaga, l'auteure en prépare un second, dont la sortie est prévue pour l'automne 2016.

D'ici-là, Mme Filiatrault partage son temps entre l'écriture, les séances dans les librairies et les différents salons du livre, partout au Québec. Son roman est en vente partout depuis le 1er octobre.

FILIATRAULT, J. Montréal. Tome 1. Hochelaga, St-Bruno-de-Montarville, Les Éditions Goélette, 2015, 358 pages.

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SPORTS

Brillants en attaque, solides devant le filet

Au hockey collégial, les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy amorcent l'année en enchaînant des performances convaincantes.

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  — Les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy commencent l'année 2016 avec détermination et les joueurs déploient tout le talent qu'on leur connaît, tant en attaque que pour la défense de leur zone.

Les troupes de l'entraîneur Éric Messier ont enchaîné quatre victoires en autant de sorties. D'abord, le 9 janvier dernier, les Rebelles ont écrasé les Nordiques du Collège Lionel-Groulx 7 à 0. Le gardien Yann Déry s'est démarqué en ne laissant rien passer. Il a réalisé 25 arrêts pour blanchir l'équipe adverse. L'attaquant Jordan Mailloux et le défenseur Antoine Desmeules ont marqué chacun deux buts. Nicolas St-Onge, Jayson Camirand et Pierre-Luc Veillette ont complété le pointage pour Sorel-Tracy. Le lendemain 10 janvier, les Sorelois ont eu le meilleur, 2 à 1, sur les Lions Cégep Champlain St. Lawrence. Samuel Lemoine s'est distingué avec un but marqué en désavantage numérique ainsi qu'une passe.

Le gardien des Rebelles, Gabriel Couture, s'est illustré en repoussant 22 des 23 tirs lancés contre lui. Cette solide performance lui a valu de mériter la deuxième étoile de la semaine dans la ligue collégiale. « L'étudiant-athlète de 17 ans figure au deuxième rang du classement du circuit au chapitre des victoires, lui qui a signé 10 gains depuis le début de la saison », soulignent les responsables de la ligue.

Lors de la rencontre du 17 janvier dernier, opposant Sorel-Tracy aux Cougars du Collège Champlain-Lennoxville, les Rebelles ont signé une autre victoire, 3 à 2, acquise en tirs de barrage. Samuel Lemoine et Pierre-Luc Veillette ont marqué pour le Cégep de Sorel-Tracy. Après les trois périodes réglementaires, Nicolas St-Onge a touché le fond du filet adverse pendant la séance de tirs de barrage.

Les Rebelles ont poursuivi sur leur lancée, le 24 janvier, contre les Lions Cégep Champlain St. Lawrence, avec un gain de 3 à 2. Gabriel Morin, Jordan Mailloux et Pierre-Luc Veillette ont marqué pour la formation du Cégep de Sorel-Tracy.

Alors que les parties de la saison régulière s'égrène, rien n'est joué dans la ligue de hockey collégial. Seulement huit points séparent les Lions Cégep Champlain St. Lawrence, meneurs au classement général, du Boomerang du Cégep André-Laurendeau, au huitième rang. Quant aux Rebelles, ils occupent la cinquième place avec un cumul de trente-trois points. Tout peut encore se produire jusqu'au 6 mars 2016, alors que les dernières rencontres de la saison régulière seront disputées.