Un cri du coeur lancé par l'équipe du Challenge 255

Benoit Therrien Patrice Proulx Robert JutrasBenoît Therrien, animateur de radio et porte-parole de la campagne de financement, Patrice Proulx et Robert Jutras, respectivement directeur général et président du Challenge 255 et AutoDrag 255.

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  —  Les promoteurs du Challenge 255 relève un autre défi, celui-là en dehors de la piste d'accélération de Baie-du-Febvre.

En conférence de presse, le 10 décembre 2014, ils annoncent qu'ils entament une levée de fonds avec un objectif de 250 000 $, dont une tranche de 150 000 $ qu'ils espèrent recueillir par une levée de fonds en ligne, le tout pour assurer la pérennité de ce rendez-vous estival qui attire des dizaines de milliers de visiteurs, année après année.

Au cours de l'été 2014, les organisateurs ont eu à composer avec la mauvaise température. Le nombre de visiteurs d'une journée a diminué et on a dû assumer d'importantes dépenses, notamment pour réparer les dommages sur les terrains, causés par les pluies abondantes.

En fait, le Challenge 255 a accueilli 10 000 visiteurs en moins l'été dernier, soit 40 000 au lieu des 50 000 personnes attendues, explique Patrice Proulx , directeur général de l'organisation. Pour combler le manque à gagner, les promoteurs font appel à la générosité des gens en lançant une levée de fonds sous le thème « Donne du gaz au Challenge 255 ».

Les personnes intéressées sont invitées à visiter la page Facebook officielle du Challenge 255 ou le site Internet, à l'adresse www.challenqe255.com pour souscrire à une campagne en ligne. Ils peuvent ensuite cliquer sur le lien prévu à cet effet.

« Cette campagne de financement est primordiale pour l'avenir de l'événement. Ainsi, les dons seront conservés uniquement si l'objectif de la campagne en ligne de 150 000 $ est atteint, et ce, d'ici le 30 janvier 2015. Dans le cas contraire, les donateurs se verront rembourser leur contribution », explique M. Proulx.

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ÉDUCATION

Bientôt un véritable complexe sportif pour le CNDA

Sr Aline Vadnais« Au Collège, les besoins sont grands pour le développement des sports » a déclaré Soeur Aline Vadnais, présidente de la Fondation du Collège Notre-Dame-de-l'Assomption (CNDA).

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  —  La Fondation du Collège Notre-Dame-de-l'Assomption lance une campagne majeure de financement pour récolter un montant de 600 000 $ afin de moderniser les installations sportives de l'établissement d'enseignement nicolétain.

Les coprésidents du cabinet de campagne, Élizabeth D. Beaumier, ancienne élève du Collège, et son père, Mario Beaumier, en ont fait l'annonce lors d'une conférence de presse, le 25 novembre dernier.

Avec la présidente de la Fondation, Soeur Aline Vadnais, ils ont réuni un comité d'honneur avec plusieurs personnalités de la région, parmi lesquelles nous retrouvons Michel Biron, Maurice Richard, Michel Morin, Soeur Louise Lamothe et Jacinthe Marcotte.

Un volet de la campagne vise principalement les anciennes et les anciens du Collège, a expliqué Mme Beaumier. Ils sont invités à se procurer l'un des blocs du gymnase en contrepartie de la somme de 500 $.

Les fonds amassés seront investis dans le complexe sportif. Ce projet avait été annoncé plus tôt cette année. Il comprend quatre phases, soit des travaux de revitalisation déjà en cours, un agrandissement prévu au printemps 2015, un nouveau plateau sportif à l'automne 2015 et un anneau de course, le seul dans la région, qui sera aménagé autour des terrains de sports au printemps 2016.

Au moment du lancement de la campagne, les promoteurs ont annoncé qu'un montant de 250 000 $ avait déjà été récolté.

Le Collège Notre-Dame-de-l'Assomption de Nicolet, un établissement d'enseignement privé, compte 305 élèves.

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LA TRIBUNE LIBRE

Un premier Noël sans église

Par Lionel Émard, prêtre

Même la nature s'était mise de la partie pour rendre grise cette veille de Noël. Les ombres du soir ne s'allongeaient pas ; le soleil n'était pas apparu, comme il n'était pas apparu depuis quelques jours. Tout était gris ; une fine pluie tombait, même cette veille de Noël.

La rue principale du village était vide, personne ne passait. Les gens n'avaient pas de raison de passer au village ce jour du 24 décembre 2014. L'église était barricadée, condamnée depuis quelques mois ; il n'y avait plus de raison de se rendre au village la veille de Noël. En cette centième année de la construction de l'église, il n'y aurait pas de pas de messe de Noël dans la paroisse ce 24 décembre 2014. La nuit avançait. La lumière de la façade éclairait ces chiffres 1914. Une lumière crue rappelait brutalement qu'on ne rentrerait pas dans l'église, la Nuit de Noël, l'année même de son centenaire.

Un peu avant 20 heures, quelques personnes arrivaient ; elles étaient de l'extérieur, ne sachant pas de ce qui était arrivé à l'église. Elles s'étonnaient de la présence d'une clôture entourant le perron ; quelques unes allèrent vers l'arrière, comme si elles cherchaient une autre porte ; des gens, proches de l'église, vinrent rejoindre les visiteurs pour leur dire simplement : « Il n'y aura pas de Messe de Noël ; l'église a été barricadée, on l'a condamnée. » Ces mots sonnaient curieusement dans les oreilles : « L'église a été condamnée, » Condamnée pourquoi ? Bien des questions, comme d'habitude, pas de réponses, pas mêmes celles que l'on n'ose dire à soi-même ou à l'autre.

Les personnes présentes allaient se disperser, quand elles reconnurent l'auto de Monsieur le curé. Elles se demandaient pourquoi il passait par là, il savait qu'il n'y aurait pas de messe de Noël.

Monsieur le curé arrêta sa voiture à la hauteur où les gens s'étaient regroupés, il sortit pour aller à la rencontre des gens réunis. Quelqu'un demanda : « Qu'est-ce que vous faites ici, Monsieur le curé ? » Celui-ci répondit : « Le même trajet que je fais depuis dix ans la veille de Noël. » Les gens comprirent.

Monsieur le curé et les gens étaient là près de la clôture qui leur défendait d'entrer dans l'église ; ils parlaient de tout et de rien, surtout de rien. Quand une enfant, d'une voix frêle, adressa cette demande : « Monsieur le curé, raconte-nous le premier Noël. » Un silence se fit entendre. On se regardait l'un l'autre, sans dire mot. Monsieur le curé porta la main vers l'intérieur de son manteau et sortit un petit livre ; il l'ouvrit et trouva ce passage : Car il n'y avait pas de place pour eux dans la salle commune. (Lc 2, 7) Sa voix hésitait; il avait de la difficulté à poursuivre la lecture; les personnes présentes s'approchèrent plus près de lui, comme pour le soutenir, et quelqu'un dit : « Continuez de lire, Monsieur le curé, c'est la première fois que nous entendons la vraie histoire. »

Monsieur le curé termina la lecture, ferma le livre et dit : « Ce premier Noël de Marie et Joseph, nous le vivons aujourd'hui. Nous sommes sous le étoiles parce qu'il n'y a pas d'église pour nous; mais comme pour les bergers nous entendons ces mots : Je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple. (Lc 2,10) Cette Nuit-là, les mots tombaient du ciel comme une pluie de diamants qui se mêlaient aux perles qui glissaient sur la joue des personnes présentes. L'esprit de Noël l'emportait sur une église barricadée et condamnée. »

 

NDLR - L'église dont il est question est celle de Saint-Gérard-Majella.

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SPORTS

HOCKEY

Une belle démonstration de talent

Les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy marquent 13 buts à l'occasion de la Classique de hockey collégial.

PAR FRANÇOIS BEAUDREAU  —  Les dix équipes de la ligue collégiale étaient au rendez-vous de la première Classique de hockey collégial, qui a eu lieu à Trois-Rivières, pendant la fin de semaine du 28 au 30 novembre dernier.

Pour les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy, tout a semblé fonctionner à merveille. Il ne leur a manqué qu'un petit coup de pouce de la chance.

La formation soreloise a démontré de façon convaincante tout le talent et toute l'habilité dont elle est capable sur la patinoire.

En effet, l'équipe dirigée par l'entraîneur-chef Éric Messier a compté 13 buts et n'en a accordé que 3, au terme des trois matchs qu'elle a disputés. Mais les joueurs sorelois auront cependant joué de malchance à leur première sortie, dans la matinée du 29 novembre. Ils ont subi la défaite 3 à 2 en fusillade contre les Nordiques du Collège Lionel-Groulx, un résultat qui a malheureusement privé Sorel-Tracy d'une participation à la finale.

« Malgré le fait que les Rebelles ont dominé au niveau des tirs au but (35-17), un but des Nordiques avec moins d'une minute à faire poussa le match en prolongation », souligne Richard Farley, responsable du programme hockey pour le Cégep de Sorel-Tracy.

Les Rebelles ont toutefois dominé au cours des deux parties suivantes, blanchissant les Dynamiques du Cégep de Sainte-Foy par la marque finale de 5 à 0 et dominant les Blues du Collège Dawson 6 à 1.

« Au niveau des statistiques, Pierre-Luc Veillette (3-2), Jason Lavallée (3-2), Alexandre Charbonneau (1-4) et Anthony Demers (1-4) ont obtenu 5 points chacun tandis que le gardien de but Émilien Boily n'a accordé qu'un seul but en 2 matchs », précise M. Farley.

De plus, des recruteurs de plusieurs ligues (LHJMQ, NCAA et même LNH) ont pu évaluer le talent des joueurs collégiaux du Réseau du sport étudiant du Québec, le RSEQ, pendant cette fin de semaine.

Notons que les Patriotes du Cégep de Saint-Laurent ont remporté les honneurs de la Classique. En finale, ils ont eu le meilleur sur le Boomerang du Cégep André-Laurendeau 3 à 1. Les Rebelles du Cégep de Sorel-Tracy ont terminé au troisième rang du classement.

JOURNÉE DES ÉTOILES
Le prochain rendez-vous important dans le monde du hockey collégial aura lieu au Colisée Cardin, le 21 décembre prochain, alors que Sorel-Tracy accueille la Journée des étoiles RSEQ 2014. Deux parties sont prévues au programme; d'abord, à 17h, présentation du match des étoiles du hockey juvénile masculin, division 1 puis à 19h30, match des étoiles du hockey collégial masculin, division 1.